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Nous avons réalisé du 21 au 27 mai 2021 notre neuvième Grande Traversée, initialement prévue l’an dernier à la même période. La Grande Traversée du Vaucluse, bien balisée, part du nord du mont Ventoux, longe les dentelles de Montmirail, grimpe jusqu’au Chalet Reynard, descend par les gorges de la Nesque, franchit le plateau du Vaucluse, traverse la vallée d’Apt, puis joue à saute-mouton sur la montagne du Lubéron. Nous aurons parcouru 336 km pour 9500 m de dénivelé .Le tracé emprunte souvent des GR (Chemin de grande Randonnée) ou des DFCI (voie de défense contre les incendies de forêt).20210526_113634

Nous avions découpé le parcours en 7 étapes de 40 à 60 km, le dénivelé journalier allant de 1050 m à 1820m.
L’équipe était constituée de 8 vététistes, assumant leur soixantaine, parfaitement soutenus par deux chauffeuses, intendantes et souvent infirmières. Nous disposions d’une camionnette prêtée par la ville qui tirait la remorque à vélos du club et d’une Kangoo. Nous avions réservé des gîtes d’étape en demi-pension et les dames assuraient le pique-nique de midi. Chacun pouvait disposer des tracés GPS, préparés en amont.
Pour en venir à la randonnée elle-même, nous en prenions plein les yeux : les pics des Dentelles de Montmirail, les pentes blanches des pierriers du Ventoux, les surplombs de la Nesque, les couleurs du Colorado de Rustrel, les panoramas sur la Provence, les Alpilles et les Alpes enneigées...Les villages médiévaux, perchés, dominés par leur château, les vignes, les champs de lavandes, les oliviers, les chênes truffiers faisaient oublier les grimpées dans les rochers ou la caillasse et les descentes engagées voir scabreuses. La végétation, déjà méditerranéenne, ajoutait au dépaysement de notre périple.
Tout cela se méritait car nous avons souvent dû pousser pour franchir des passages rocheux ou des pentes caillouteuses. Nous avons affronté un bel échantillon de descentes engagées : roches, blocs, éboulis, dévers, arbustes épineux, caillasse, qui ont laissé quelques traces sur les jambes et abîmé sérieusement une épaule. Par contre, la météo, annoncée maussade, s’est avérée ensoleillée et un vent frais a fait le plus grand bien..
Sur ce parcours nous avons côtoyé deux groupes de vététistes, un club qui avait pratiquement les mêmes étapes que nous et les participants à un séjour proposé par une agence qui leur fournissait des vélos électriques. A ce sujet, en passant à Malaucène et Bédoin , nous avions remarqué des locations de VAE si bien que ,quand nous gravissions le chemin raide et caillouteux du Chalet Reynard, nous étions dépassés par des fusées, en tenue de ville, qui tournaient à peine les jambes. Le Ventoux à vélo ne se mérite plus ! J ‘avoue avoir souhaité que leur batterie lâche avant le sommet.
A noter également que nous avons eu le plaisir de profiter de la réouverture des terrasses de café, avec l’ambiance du sud : accent, ombrage et ronde de martinets dans le ciel.

20210527 095711En conclusion, cette Grande Traversée est magnifique mais exigeante, elle s’adresse vraiment à des vététistes ayant la forme et une pratique confirmée.
Un grand merci aux organisateurs et à nos deux anges gardiens (ou gardiennes, mais les anges n’ont pas de sexe)

P. KRAJCARZ

En ce joli jour de septembre, ce ne sont pas moins de vingt et un cyclos (dont une seule cyclotte) qui sont partis de la place Saint-Antoine pour rejoindre Neuves-Maisons à 56 km de là. L’air est doux, le soleil prometteur, une jolie journée s’annonce. L’indéboulonnable tandem Daniel et Francis donne le rythme et emprunte la piste cyclable qui permet au groupe coloré de sortir sans encombres de Pont-à-Mousson. La Voie Bleue nous emmène tout d’abord jusqu’à Nancy où là, malheureusement, un incident est à déplorer. La patte du dérailleur d’Alain a rendu l’âme. Du coup, il a dû renoncer à poursuivre et Lucien s’est joint à lui pour le raccompagner. Laneuveville, Ludres… Allons ! Pédalons ! Encore un petit effort, et nous serons bientôt à Neuves-Maisons. Et c’est pourtant vrai ! Voici déjà l’étang de Messein parsemé de canoïstes plus ou moins confirmés. A présent, l’objectif c’est le restau d’Intermarché. Mais Daniel et Francis, emportés par leur élan, allaient nous conduire dans les champs. Un tout petit demi-tour et sauvés ! Pas besoin de brouter, voici l’Intermarché ! Trois-quarts d’heure suffisent pour vider les vessies, remplir les estomacs et hydrater les gosiers. C’est qu’il faut repartir à présent, s’agit pas de mollir des mollets. 80 km, voici Toul et sa cathédrale. L’arrêt s’impose pour la photo. La troupe reprend la route mais les gosiers étant à nouveau asséchés, une petite halte rafraîchissante s’impose au Pavillon Bleu, à Villers-le-Sec. A présent, c’est parti ! A fond les ballons ! Direction Pont-à-Mousson. Les kilomètres et le paysage défilent, les hérons se débinent à notre passage. Liverdun, Custines, Dieulouard… La Boucle est bouclée voici les cheminées de l’usine plus que centenaire et dont la renommée n’est plus à faire. Une jolie journée ! Merci Daniel !

Au départ 12 participants pour le Doubs, on pouvait imaginer un séjour 2019 du CTM pas très intéressant et au contraire, on peut dire que tous en sont revenus enchantés; accueil par une Directrice, Véronique, très sympathique et toujours disponible dans un centre, EVASION TONIQUE, sur les hauteurs de VILLERS LE LAC, avec un équipement de loisirs attrayant, piscine et spa, qui ont eu les faveurs des cyclos et marcheuses, au retour des sorties.

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Il y a un an, l’idée de participer au 50ème Brevet des Randonneurs Alpin a germé chez quelques cyclos mussipontains. Eh bien cela a bien poussé depuis car nous étions 7 au départ de Bourg d’oisans pour ce brevet sur 2 jours , Philippe, Dom, Annik, Jean Raymond, Bernard , Gilles et l’ami Franco, mussipontain expatrié à Martigues et beau-frère de Dom.

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Au programme :180 km et 4270m de dénivelé positif pour le BRA et pour les plus motivés, 201km et 5310m pour le super BRA.